23/04/2006

Dumb blondes

Les vacances de Pâques ont ramené leur lot de pouffes dans la salle de sport aussi sûrement que les agneaux fraîchement nés dans les prés.

 

Des grandes, des petites,

Des pas mal, des moches (aucune top biche et personne ne s'en plaindra),

Des vieilles (peaux), des jeunes banc-solairisées à l'année dont les 1e rides, précipitées par le déssèchement dû aux lampes, en font des candidates de 1e choix au titre précité,

Des grosses, des maigrichonnes flasques avec la peau qui pend parce qu'elles ont fort maigri et que si la graisse est partie, la peau (désormais inutile) reste là,

Des griffées Sport, des en T-shirt décolleté plus adapté à la balade dominicale sur la digue de Knokke, des qui n'ont pas pensé au soutien-gorge de sport et c'est dommage parce que leurs seins en prennent un fameux coup sur le run excite, etc.

 

Y'en a pour tous les goûts.

 

Mais pas toutes les couleurs : elles sont toutes blondes. Du désoxydé Monroe au châtain clair.

 

Ben ouaip' : les rousses, les brunes et les noires (plus futées, c'est comme ça : c'est génétique) elles, elles savent que le sport, ça se pratique un peu toute l'année, et pas en super-intensif durant un laps de temps court qui varie d'une semaine à deux mois en fonction de la date des prochaines vacances au soleil, de combien de tailles trop petites elles ont acheté leur maillot ou du temps qu'elles tiendront avant de s'effondrer, épuisées.

 

Je me demande s'il ne faudrait pas les mettre dans le pré avec les moutons susmentionnés, question correspondance du nombre de neurones...

 

Peinarde sur mon step, à travailler mon fessier, je regarde s'esquinter les deux pouffes en face de moi, qui ont mis la taille de marche minimale et la vitesse maximale. Et qui donnent donc des micro-poussées frénétiques conduisant tout droit à l'infar'.

Je prends les paris sur la première qui va claquer, et modifie mon appréciation à mesure que varie le rouge mauvasse de leurs joues.

 

Je me marre.

 

Comme l'année dernière, l'année d'avant et l'année encore avant, etc., cette promiscuité calorifique (et parfois calorique) ne durera que peu.

Entre les 3 pics annuels de fréquentation (la rentrée de septembre, l'après-fêtes de fin d'année et Pâques), on peut travailler correctement et à l'aise, dans la salle.

 

Abi l'été, comme disait Bonne-Maman...

19:31 Écrit par La F | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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