20/03/2006

Le retour de la vengeance de Carambole 2

 

A l’hôtel, déjà, on s’était planqué au bar pour pas qu’ils nous trouvent.

Mais ils sont venus nous chercher jusqu’à notre table, en terrasse.

Alors on a dû monter dans le bus.

 

A l’aéroport, quand ils nous ont demandé notre destination, on a répondu « Pointe-à-Pitre », en cœur.

Ils ont rigolé et dit « mais vous y êtes ! ».

On a posé les bagages et dit « chouette », mais ils ont vérifié les billets et ont déclaré que Pointe-à-Pitre, c’était le lieu de départ et pas d’arrivée.

Alors on a dû prendre l’avion.

 

A Paris, on a tenté de reprendre un avion dans l’autre sens, mais nos billets ne nous donnaient plus droit qu’à la navette jusqu’à l’autre aéroport, le national.

Alors on s’est rabattus sur la navette.

 

A l’autre aéroport, on a bien tenté de suivre deux hôtesses – que mes comparses trouvaient fort à leur goût – jusqu’à Toulouse, destination indiquée par leur pancarte, elles ont ri mais elles n’ont pas voulu.

Alors on a pris notre TGV.

 

A la capitale, une grosse blonde flamande nous a mis en retard en refusant de nous renseigner et, du coup, on a vu notre train partir sous notre nez.

Mais on a quand même été obligés de prendre le suivant.

 

Alors voilà, comme tous les éléments étaient contre nous, ben on est rentré.

12:00 Écrit par La F | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

:-)))))))

Écrit par : Moonshine | 20/03/2006

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