25/12/2005

It's quiet on the new year's day

Ca a commencé comme ça. On s'est dit que, peut-être, on louerait un gîte tous ensemble, ce serait sympa.

Mais bon, comme on était nombreux on a tous un peu attendu des autres qu'ils cherchent et quand je me suis décidée (fort tard) à sonner là où je connaissais, c'était complet depuis longtemps.

Bref.

Comme personne disait rien, j'ai lancé qu'on pourrait faire réveillon chez moi.

 Et je me suis fait une petite liste d'invités sympas. De partout : potes, collègues, bloggopotes, famille. J'adore l'idée que tous ceux que j'aime puissent lier connaissance.

Une vingtaine, 22 en fait, pour qui j'exercerai avec plaisir mes talents culinaires trop souvent brimés par ma solitude et son corrolaire "bah pour moi toute seule ça vaut pas le coup".

 

Je reconnais que j'ai secrètement espéré qu'ils ne viennent pas tous parce que j'avais peur de pas gérer la cuisson gastronomique à l'échelle cantine.

J'eus mieux fait de ne pas avoir telle mauvaise pensée, car elle a dû sans doute conditionner la suite des événements.

 

Y'a d'abord évidemment ceux qui ne sont pas là, en vacances ou en weekend, loin. Trois. Et ceux qui fêtent traditionnellement ça en famille ou avec le même groupe d'amis. Quatre.

Ah ben 15, c'est gérable. Faudra quand même des tréteaux et des matelas gonflables, ainsi qu'un renfort verres. J'ai même pas peur.

 

Puis y'a mes parents qu'ont pas voulu venir parce que la route est longue et forcément semée d'embûches pour les conducteurs avinés. Et pas question de dormir au sweethome pour pas laisser le chien seul trop longtemps.

Là, c'est mon bras droit qui s'en va parce que Maman m'aurait donné un solide coup de main. Mais bon... J'élabore mon menu et je le budgette, mais tout ça va dépendre du nombre d'invités parce que c'est surtout l'offre de boissons qui chiffre et moins on sera, plus la quote-part de chacun dans chaque bouteille est importante, forcément. Je trouve l'ensemble fort plaisant et je trépigne à l'idée de refaire mon célébrissime gâteau au chocolat.

Nous voilà 13... Oh noooooooon ! Suis pô supersticieuse, mais quand même, on ne sait jamais. Quelqu'un veut se désister ???

 

J'aurais encore pas dû penser ça : on aussi compté des drames. Deux maladies fort graves qui coupent toute envie de faire la fête, pour les victimes et leurs proches. 5 de moins et des larmes de plus. On pensera fort à eux le soir du réveillon.

Nous voilà 8.

 

Enfin, 6... Parce qu'on a aussi un petit bonhomme qui retrouve les bras de sa Maman juste quelques heures ce jour-là. Et ça, ça n'a pas de prix.

J'abandonne l'idée des tréteaux et des matelas gonflables. Je change un peu le menu parce que moins de convives permet des plats plus élaborés.

 

Là, je me rends compte que j'ai pas annoncé à un pote qu'il venait, mais comme au départ on avait lancé l'idée à 3 avec un autre, ça tombait sous le sens. Sauf que lui, c'est amoureux qu'il est tombé et du coup hop, elle l'a happé loin de nous.

On est 5 et ça commence à faire peu...

 

D'autant qu'on a aussi les déprimés, celui qui est en amour et préfère finalement concentrer toute son énergie là-dessus, et celle qui ne fait jamais rien aux réveillons par principe et parce qu'elle ne se sent vraiment pas bien dans son rapport aux autres. Mais qui va accepter de recevoir un inconnu pour Noël...

NB : l'an prochain, prévoir un speed dating ou une soirée cadenas avec des candidats qu'on irait inviter sur les sites de rencontre pour espérer susciter l'intérêt des copines célibataires.

Encore 2 de moins. Positivons : j'ai plus aucun problème de vaisselle coordonnée, là.

 

Sommes plus que 3 et, la nuit, je rêve de cette folle soirée qui s'annonce, les 3 survivors avec un chapeau pointu qui brille et un sifflet-turlutte en papier, les yeux mi-clos, la tête appuyée sur le coude, luttant contre le sommeil dès 22h30, avec en fond sonore et visuel les revues parisiennes que nos chaînes préférées programment invariablement depuis au moins 30 ans.

 

Alors je propose qu'on aille plutôt se perdre dans une foule bigarrée de fêtards, histoire de s'encanailler un brin. Evidemment, à la dernière minute, ne restent que les soirées premières au top ringard et les organisations VIP qui coûtent moult piécettes.

Adieu les bottillons bleu repérés dans un magazine féminin... Heureusement, les autres me suivent. Je prépare mon mail informatif organisationnel...

 

... auquel l'un des survivors répond que sa voiture vient d'imploser, ce qui a pour effet contraire et immédiat d'exploser son budget-réveillon.

 

Qu'à cela ne tienne, je coupe la poire du dessert en deux et hop : on mange au sweethome et on tient jusqu'à minuit à coup de DVD comiques puis on rallie la soirée, pour une somme beaucoup plus modique.

 

Mais le sort s'acharne... sur l'auto précitée et sur nous : les frais sont plus importants que prévu (Bonne année !!!!). C'est cuit. Solitude, tartine et Moulin Rouge pour notre ami...

 

Bilan de l'opération : on sort à 2 dans une soirée hype et j'aurai pas mes botillons. A un prix pareil, j'irai pas chez le coiffeur, je ferai pas de banc solaire et je recyclerai une fringue des années précédentes. Mais on a affaire au meilleur traiteur de la ville et j'ai au moins 2 potes sur place. On trouvera donc à qui parler... et avec qui déconner, surtout ! C'est la 1e fois que j'invitais la Rescapée, elle va avoir une drôle d'opinion de mon sens de l'organisation...

 

En tout cas, même si la plupart des invités ont d'excellentes raisons de ne pas venir, le fait qu'il leur arrive à tous des contretemps à la même période me laisse sans voix.

Je suis maudite.

Et pas mal d'entre eux aussi.

Quelle fin d'année de m...

 

Je te le dis, Vivalavida, il pleuvra des ours avant que je repropose quelque chose... L'an prochain,

JE ME CASSE

TOUTE SEULE

FAIRE MON SAPIN

DANS UN HOTEL 5 ETOILES

AU SOLEIL


21:02 Écrit par La F | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

20/12/2005

Extensions, semaine 2

Des fois, ça gratte.

Et je ne peux pas gratter.

Les joints en kératine, c’est naturel mais pas à tout épreuve.

 

Je ne peux brosser qu’en-dessous.

Mais ça pousse.

Alors ça fait un peu emmêlé à la racine. Fichtre ! Dans 5 mois, ça me fera des dreadlocks !

 

Et puis, j’ose pas les laver.

Enfin, pas émulsionner le shampooing là où y’a les joints.

On les sent fort, les joints, quand on touche. (Touche pas à ça, petit con…)

 

Mouais. Tiendrai pas 5 mois avant que ça tombe.

10:12 Écrit par La F | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

19/12/2005

Le défi stupide du weekend 2

Sauver les rubans des cadeaux de Nowel des griffes d'Alex-le-Chat.
 
Fiabilité : 0%
 

13:51 Écrit par La F | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |