23/06/2005

Marshmallow

Affalée dans le fauteuil, je sens mes cuisses se répendre jusque dans les interstices des accoudoirs d'abord, puis la matière se désolidarise pour les dépasser et, liquides, mes cuissens coulent sur le sol pour former une petite rigole vers la porte.
Mes bras pendouillant sur les accoudoirs font de même.
Mon cerveau s'est fait la malle depuis belle lurette.
Mon corps coule, je ne suis plus que liquide.
Le ruisseau d'eau vers la sortie grossit, grossit, jusqu'à devenir rivière puis fleuve qui, avec la pression, projette les portes contre les murs, à grand fracas.
Je ruisselle dans la rue, et même si ça monte, mon liquide prend la direction du sweet home...
 
Oups, pour un peu, m'endormirais sur mon PC, moâ... encore me réveiller avec "azerty" gravé sur le front...
P*** mais qu'est-ce que je fous dans ce bureau suffocant alors qu'il fait si frais chez moi ???

14:13 Écrit par La F | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

Calore ...Et si cette chaleur était voulue par ton vieux chef pour te contraindre à dénuder tes jolies jambes?
Amitiés.

Écrit par : Armand | 23/06/2005

Tcheu! Il est chaud, ce post!
non?

:-)))

Gros bisous!

Écrit par : rutabi | 23/06/2005

J'aime beaucoup J'aime beaucoup l'analyse d'Armand :--)
Ils sont forts ces patrons !!!!!

Écrit par : Cityren | 24/06/2005

Et devant les fourneaux donc... On a failli mourir... mais ça va, je suis toujours sur pied... Bises :-)

Écrit par : Poussière de lune. | 26/06/2005

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