18/05/2005

Désatraction… désastre. Et vice-versa

 

 Il est là, c’est sûr.

Je ne sais pas où, mais je dirais au bord, à droite. Je le sens.

Avec ce monde, je ne le croiserai même pas…

 

Je tombe dessus au détour d’un bar-snack-pitta sous tente.

Il a l’air content de me voir, mais réservé. Gêné, peut-être… Je ne reste pas. Je ne veux pas l’indisposer. Je lance un SMS, quand même « on est au bord à droite, au cas où ». Il me répond « on était là tout à l’heure ». Oui, je sais…

 

Y’a un Congrès-des-plus-de-2m-de-haut qui élit domicile juste devant nous. Je peste et propose à ma Cie d’avancer. Je pars en éclaireur et joue rudement des coudes pour gagner péniblement quelque 50 cm. Je renonce vite : les gens sont si serrés qu’on ne passera jamais. Je jette un œil autour de moi, pour mesurer nos chances d’avancer encore ou de l’intérêt de poser le camp ici. Nos regards se croisent. Il est à un mètre de moi.

 

Y’a pas de hasard…

10:54 Écrit par La F | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

... c'est avec plaisir que je découvre ce blog... j'ai commencé à le lire... et je vais revenir... promis.
A bientôt!!!

Écrit par : superlolo | 18/05/2005

Colayne Mon Dieu que tu écris bien quand tu parles des hommes!!!!!

Écrit par : Colayne | 18/05/2005

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